Aline Brevet vient de fêter ses 101 ans !

David Lafont, maire, et Patricia Chambard, membre du CCAS, lui ont rendu visite à cette occasion. Voici les propos recueillis par Janine Estrat, la correspondante du journal Le Progrès pour la commune de Montracol, également présente.

« Vous savez, ce qui est formidable, c’est que je suis chez moi. Je me lève quand je veux, je mange quand j’ai envie, que ce soit midi ou 14 heures, je sors dans mon jardin, je n’ai de comptes à rendre à personne », explique Aline Brevet. La centenaire ajoute : « Pensez bien que l’année dernière, pour mes 100 ans, j’étais à l’hôpital. C’était bien triste, j’avais attrapé le Covid-19. Certes, j’avais la tablette pour communiquer avec ma famille, mais ça ne suffit pas. J’étais très fatiguée, et j’ai même rêvé que j’assistais à mon enterrement ! Bon, c’est du passé, aujourd’hui j’ai bien récupéré malgré de petites séquelles au niveau du goût. ». Aline Brevet parle de tout : d’avant, d’aujourd’hui, de sa formidable famille et de la naissance de la dernière de ses petits enfants.

Son histoire :

Elle s’est installée avec son époux le 02 03 1949 à MONTRACOL au hameau de l’Etoile juste après son mariage avec Léon Brevet.
Mr BREVET était menuisier ébéniste. Il se déplaçait à bicyclette ou en mobylette. En 1958, le couple qui a 3 enfants, Gérard né en 1950, Evelyne née en 1952 et Françoise née en 1956, décide de s’installer à Bourg en Bresse pour se rapprocher du lieu de travail de M.Brevet. Ils reviennent à Montracol en avril 1979 pour profiter de leur retraite.  Le couple voyage,  joue aux cartes . Madame BREVET aime beaucoup les fleurs et prend plaisir à s’occuper de son jardin. Les 2 premiers enfants (Gérard qui réside à Hautecourt et Evelyne qui réside à Ceyzeriat) ont commencé leur scolarité à Montracol. Françoise, s’est mariée en juillet 1979 à Montracol et réside à ST André  sur Vieux Jonc.
Le bonheur du couple BREVET, 3 enfants, 8 petits enfants, 14 arrières petits enfants et bientôt un quinzième en septembre 2020.
Mme BREVET ne conduisait pas, mais circulait beaucoup à bicyclette ou à pied. On la rencontrait souvent entre son domicile et le cimetière.
Madame BREVET a connu les progrès durant ce siècle et en particulier la machine à laver le linge, elle se souvient du froid de l’année 1956 ou les températures sont restées négatives tout le mois de Février alors qu’elle attendait Françoise née en avril 1956, mais garde de bons souvenirs.